VIA ELEKTRA © PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR 2ème

LA VIA ELEKTRA © DE PROVENCE.

2e Épisode

                                                                                   Texte et photos Alain Voisot

Nous voilà au second épisode de ce sublime circuit qui va vous faire découvrir ou redécouvrir « votre Provence, votre Côte d’Azur », celle que vous allez raconter à vos amis lors d’une soirée. Cette Provence-Côte d’Azur que l’on partage avec ses proches avec gourmandise.

Si vous ne possédez pas de voiture électrique…

Vous pouvez y aller en train mais de retour pourrait être chargé. Les spécialités locales foisonnent.

Vous pouvez louer une Mercedes électrique via le service de réservation de Mercedes-Benz-rent https://www.mercedes-benz-rent.fr/reservation/recherche à Metz ou à Avignon.

Jour 1

Partant de Luxembourg ou de Belgique, vous passez par Nancy pour faire une première halte dans le Relais VIA ELEKTRA © le Château de Courban situé sur la D965, à la limite nord du département de la Côte d’Or, à quelques kilomètres de Châtillon sur Seine.

Profitez de cette opportunité pour aller contempler le Trésor de Vix situé à l’entrée nord de la ville de Châtillon sur Seine. Un monument unique en Europe vaut vraiment un arrêt.

Vous passerez devant en reprenant la D971 vers le Sud, en direction de Dijon.

Jour 2

L’étape suivante sera à Beaune le Relais VIA ELEKTRA © Le Cèdre situé sur le nord du boulevard circulaire de la ville (D974) au 10 Bd. Maréchal Foch. Ce relais VIA ELEKTRA © est très bien fréquenté. Assurez-vous bien d’avoir réservé votre borne de rechargement pour la nuit.

Qu’est-ce qu’un « Relais Via Elektra © » ?

Il s’agit d’un établissement d’hôtellerie disposant de plusieurs bornes de rechargement pour les VE. Ces bornes doivent être dans un parking privé et mises à la disposition des clients sur réservation. Ce service est, en principe, offert par l’hôtelier. Mais la réservation d’une demi-pension devrait convaincre de vous offrir ce plein. Les bornes doivent impérativement être, à minima, de type 2 délivrant 22 kW. Ce qui permet de recharger votre VE durant la nuit et de repartir tranquille sur le parcours avec une autonomie minimum de 500 km si vous avez ou loué un VE Grand Tourisme. 

Jour 3

L’état suivante sera le Golden Tulip Lyon Ouest situé à proximité de l’Autoroute A7, sortie 34 (Techlid-Pôle économique) suivez votre GPS.

Ce monument de l’architecture du 21e siècle ne vous laissera pas indifférent.

Votre Provence, ma Provence…

Quittez l’A7 à la hauteur de Châteauneuf-du-Pape, sortie Orange Sud n° 22.

Rejoignez les ruines de la forteresse. Arrivé sur le parking, silence ! Vous y êtes, fermez les yeux, écoutez, humez le printemps ou la fin de saison. Écoutez la rumeur, le vent, sentez, regardez devant vous, le Vaucluse. Ne venez pas ici en période estivale. Placez-vous loin du tumulte, au-dessus de la fébrilité et des urgences numériques… prenez le temps de ralentir. Au volant d’une voiture électrique, le silence permet de ressentir bien plus de choses. C’est l’un des effets magiques d’une VIA ELEKTRA ©. Au printemps et en automne, la Provence efface son maquillage. Elle reprend sa beauté naturelle.

Pays des lumières, des couleurs, des parfums, des saveurs, des cigales… peu de régions du monde rassemblent sur un territoire aussi bien délimité autant de sensations enivrantes, inoubliables, prégnantes… nous avons tous un fragment de Provence, un été moelleux, une balade amoureuse, littéraire, picturale, des photos qui ne rendent jamais l’intensité de cet alliage des sens. Par bonheur, notre « mémoire olfactive » ne s’efface jamais et fait ressurgir des souvenirs puissants souvent associés à des instants de quiétude heureuse. Alors, laissez-vous mener par le bout du nez…

L’entrée de châteauneuf du Pape.

Si vous choisissez de venir au printemps, prenez soin de pointer une date pour votre d’arrivée au moment des « Printemps de Châteauneuf-du-Pape » vous allez retrouver l’ensemble des producteurs de cette région.

Nous reprenons notre parcours…

en direction de Brue Auriac pour rejoindre le Domaine de Cantarelle. Nous reprenons notre parcours en direction de Brue Auriac pour rejoindre le Domaine de Cantarelle (Route de Varages, à Brue Auriac). Parmi la multitude de Domaines et propriétés vinicoles, la Provence recherche une identité encore plus forte pour élargir l’axe « rosé de Provence ». Bien évidemment, vous pourrez y retrouver une gamme de rosé « classique » mais en plus le résultat d’une expérience qui consiste à faire du Gin avec les rafles de raisin après extraction du jus. Après distillation, il est ensuite maturé dans des amphores de terre cuite.

Le résultat est tellement bluffant qu’il est utile de préciser que ses effluves aromatiques notes florales sont 100 % naturelles.

Crée en 1974, le Domaine de Cantarelle a été mis en valeur par la famille Dieudonné dans les années 2000 pour devenir le plus grand domaine de l’appellation AOC Coteaux varois en Provence. Les rosés de Cantarelle sont solaires, puissants et doux grâce à une vinification de haute précision. Ces vins sont élevés en cuve d’acier à doubles parois permettant de maitriser une fermentation douce à température contrôlée.

Après cet apéro nous vous recommandons un déjeuner léger au restaurant Côté Jardin, 3 avenue Albert 1er à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Pour l’après-midi vous allez rejoindre un site du gite rural

Une Campagne en Provence.

Attention, ici votre GPS est indispensable pour rejoindre cette cachette perdue dans la garrigue provençale.

Si vous arrivez dans l’après-midi, vous pouvez participer à un bain de forêt avec Claude et Martina Fussler, les propriétaires du domaine.

Le Bain de Forêt se pratique sans effort et sans hâte. Au contraire, c’est une profonde détente. Il suffit de savoir prendre le temps de « ressentir » la présence des éléments autour de soi. La terre, les arbres, l’air, le silence apparent, la lumière du jour… Au Japon, ce retour aux fondamentaux est reconnu comme médecine douce par ses bienfaits sur notre système immunitaire, nerveux et nos hormones.

Cette région de sources et de rivières, boisée de chênes ouvre des espaces de lenteur apaisante. La vigne est la richesse de ses coteaux. Les chemins ruraux ombragés se faufilent entre les collines de campagne en campagne jusqu’aux fontaines des villages.
En Provence, une « Campagne » désigne un groupe de bâtiments en pleine nature. Cette Campagne se niche dans les collines bordées de vignes. On y trouve 5 chambres d’hôtes de charme avec un équipement de grand confort et 3 appartements complètement équipés. L’ensemble de ce domaine privé s’étend sur 190 hectares de calme.
Chaque logement a son caractère. Les chambres et les appartements sont de grand confort et sont meublés dans le style provençal. Tous les hébergements ont à leur disposition un patio frais et tranquille, une salle média, une bibliothèque, un salon avec sa cheminée, et une grande piscine chauffée ouverte d’avril à mi-novembre. Une grande pataugeoire permet aux petits de s’ébattre en toute sécurité.

Cette cachette est le Domaine de Peyrourier à Bras.

JOUR 4

Varage

Ce petit village de Provence ressemble à tant d’autres, mais ici les caprices d’une géologie tourmentée à fait affleurer de l’argile et du sable qui lui donnèrent en 1695 la vocation de devenir l’un pôle de la faïence provençale.

L’apogée

Au xviiie siècle, les faïenceries se développent et occupent le centre de l’économie locale. On comptait, en 1789, huit fabriques, cinq moulins à vernis dont l’activité s’ajoutait à celle des potiers. À côté de la faïence commune, les Clérissy, les Niel, les Boutueil, les Bayol, etc. sortent de leurs fours ces belles pièces décorées, aujourd’hui conservées dans différents musées (Sèvres, Grasse, Marseille, etc.). Sans oublier celui de Varages.

Les temps difficiles

La mode de la porcelaine et la concurrence du Nord sonnent le glas de la faïence de luxe. Varages s’adapte par une multiplication des produits utilitaires. Le plus souvent en blanc, mais Louis Niel signe de très belles pièces.

Coopérative oléicole.

En plus de son musée et son producteur de faïence, Varages possède une coopérative oléicole récemment modernisée. Elle produit une huile sans aucun arrière-goût, aucune amertume. Fruitée et douce elle a déjà obtenu des récompenses notamment au Salon Agricole de Paris.

Cotignac

Lou Calen (« lampe à huile » en provençal)

L’histoire de l’auberge-hôtel-restaurant Lou Calen est un roman, une légende où se sont croisés des stars… il serait bien trop long à raconter ici… mais sachez que ce « site » a connu une gloire internationale dans les années » 60 et » 70. Pour faire simple, sachez qu’Huguette Caren, enfant du pays, fait l’acquisition de Lou Calen en 1971 et transforme le vieil édifice en un hôtel-restaurant de 16 chambres. En 1972, Yvonne de Gaulle pose ses valises à l’hôtel pendant plus d’un mois, et voilà comment tout a commencé. Le Gault et Millau complète le tableau en 1973 et pendant près de 15 ans, les clients affluent pour savourer ses recettes : soupe au pistou, petits farcis à la provençale ou encore sa farandole de hors-d’œuvre. En 1977, c’est l’ouverture des studios Miraval conçus par le célèbre pianiste de jazz, Jacques Loussier, installé au château Miraval à quelques minutes de Lou Calen. L’établissement attire de nombreux artistes venus enregistrer leurs disques dans les studios… AC/DC, Pink Floyd, Sting, The Cranberries, The Cure, Brigitte Bardot, Chantal Goya, Henri Salvador, Jean-Jacques Debout, Maxime Le Forestier, Serge Lama… Les plus grandes stars françaises et internationales se succèdent à la table d’Huguette, jusqu’à la fermeture des studios en 1998. Brad Pitt, nouveau propriétaire du château Miraval depuis 2011, fait renaître aujourd’hui ces studios mythiques.

Lou Calen ferme ses portes en 1999, et Huguette Carren se reconvertit en peintre sur étoffe et se met à l’écriture. Voilà une vraie très belle histoire.

La renaissance de Lou Calen

Quinze ans plus tard, la flamme de Lou Calen brille à nouveau à Cotignac… L’hôtel-restaurant renaît aujourd’hui sous la forme d’un projet écoresponsable unique tourné vers l’homme et la nature. Bien au-delà de sa vocation hôtelière originelle, Lou Calen donne vie à de nombreuses actions pour la préservation de l’environnement et la restauration du patrimoine local, en étroite collaboration avec le tissu économique et social de la commune.

Entrecasteaux

Si nous convenons de suivre les effluves, les parfums, les arômes de Provence alors il faut commencer doucement en approchant de Draguignan. Vous passez par Ampus. On y trouve un chemin des senteurs classique regroupant les plantes et les fleurs de la région.

Entre Ampus et Aups, Villecroze                   

C’est un parc arboré, créé en 1930 par un couple de citoyens d’origine américaine. Véritable écrin de verdure, il s’étend sur deux hectares et demi au pied des collines calcaires dans lesquelles ont été aménagées les grottes.
Cette oasis de fraîcheur est surplombée d’une succession de terrasses et restanques, autrefois cultivées en jardin d’alimentation.
Le parc recèle de nombreuses essences de la région méditerranéenne : cèdre, chêne vert, cyprès cierge, figuier, laurier amande, magnolia, olivier, palmier, pin d’Alep, pin sylvestre, plaqueminier (kaki) et une riche végétation basse : glycine, laurier fleur, pergola de rosiers et de plantes sarmenteuses, pivoine de quatre-vingts ans, spirée… Vous y trouverez également de nombreuses topiaires.

Ma Provence, ce n’était pas des vacances.

En recherchant la direction de Aups, vous vous rapprochez d’un territoire inconnu, interdit, « secret défense »… le camp de Canjuers. Après Ampus, en prenant la direction de Draguignan, vous longez ce territoire situé sur un plateau de 35 km de long sur 10 km de large. Ce plateau abrite depuis 1971 un site d’exercices de tir artillerie géré par l’Armée française. C’est le plus grand site de tir d’Europe continentale. Il dispose de plusieurs lignes de tir et permet l’organisation des manœuvres interarmes. Mon premier contact avec la Provence fut donc la caillasse de ce plateau. Après un sévère formation complémentaire de commando des troupes de Marine, nous étions largués, abandonnés par groupe de 10 sur les hauteurs du Grand Plan de Canjuers. Ce site présente l’aspect d’un cratère lunaire entouré de collines formant un vaste amphithéâtre naturel ouvert à l’ouest en surplomb sur le lac de Sainte-Croix et au nord sur des gorges du Verdon. Confiné jour et nuit sur ces hauteurs nous devions orienter les tirs d’obus de 155 mm qui sifflaient dans la nuit pour ensuite impacter des carcasses de camions placées au centre de ce « cratère ». Installés dans des AMX VTT, nous avions des radars Doppler en connexion avec des cartes en papier fixées sur des tables traçantes. À l’époque, en 1978, c’étaient les premiers jeux d’ordinateur primitif sans écran bien avant Pac-Man et Mario. Ensuite, après chaque séance de tirs, nous devions faire mouvement dans la nuit pour éviter les groupes lancés à notre recherche. J’en garde le souvenir de ces paysages grandioses sur la plaine de Draguignan et au-delà vers le Sud. Cette Provence et bien loin. La Côte d’Azur mystérieuse et fascinante était l’objet de rumeur… On dit que…. J’avais froid dans les premières lumières du matin, il y avait un vaste silence et ces couleurs douces et intenses qui ont inspiré tant de peintres, de poètes, d’écrivains. C’était une Provence rude et puissance, parfumée et sensuelle. Cette terre est encore aujourd’hui totalement interdite. Elle garde son mystère.

Draguignan n’est presque plus une ville de garnison. Elle garde de son histoire un musée de l’Artillerie.

Votre Relais Via Elektra sera un hôtel trois étoiles, correct, installé sur les hauteurs de la ville : le Logis-Hôtel Le Col de l’Ange 1308, avenue Tuttlingen, Draguignan.

Pour une soirée ambiance « brasserie ,  nous vous recommandons Les Trois Garçons, situé au 10 bd du Maréchal Joffre, Draguignan.

JOUR 5

En direction de Grasse

Après la sortie de Draguignan en direction de Grasse, entrez dans Figanières pour une halte dans ses jardins thématiques. Ici, un jardin de curé, là, un coin de garrigue. Plus loin des azalées et des rhododendrons ; ailleurs un jardin d’amour médiéval avec une tonnelle surchargée de roses. Vous voilà dans un jardin renaissance garni de plantes aromatiques et médicinales.

En suivant la D562, vous arrivez à Grasse. Là encore se trouve un chapitre de mon histoire provençale. Dans les années » 90, j’ai eu le privilège d’entrer dans les vraies coulisses de la grande parfumerie française. Grasse est bien le centre mondial du négoce et du traitement des matières premières naturelles de la parfumerie fine. Tout se passe en contrebas de la ville. La taille de la caserne des pompiers témoigne de ce qu’il se passe dans la zone industrielle de Grasse.

Le traitement et l’affinage des matières premières naturelles demandent la mise en œuvre de fluides chimiques très sophistiqués pour valoriser, conserver, épurer les essences venues du monde entier. Les laboratoires de création de la parfumerie qui se trouvent autour de Paris, Orléans et Genève reçoivent de Grasse les plus belles fragrances naturelles du monde. La production de parfums ne se trouve pas à Grasse. Mais c’est ici que tout à commencé et quelques artistes reprennent qui la culture de certaines spécialités comme la rose centifolia, qui la tubéreuse. Le jasmin grandiflorum aux effluves entêtants et magnétiques. 

Si vous voulez vraiment approcher l’une des facettes de la légende de Grasse alors prenez rendez-vous avec Pierre Chiarla, producteur de plantes à parfums installé sur les basses terres de Grasse. C’est là, et nulle part ailleurs que vous entrez dans les secrets « historiques » de la parfumerie grassoise. Sur rendez-vous uniquement, 48 heures avant votre arrivée. Grasse Mieux encore, un courriel au delanatureauxjardins@gmail.com  Tél. : +33 (0)6 13 16 29 04. Demandez à l’office du tourisme de vous préciser sur un plan de Grasse le site exact de la Terre de Jasmin, 168 route de Cannes.

Alors, seulement, vous allez vraiment apprécier la visite du Musée International de la Parfumerie et du Jardin du  Musée International de la Parfumerie (conservatoire de plantes à parfum)

Dans le vieux centre historique de Grasse, la place en longueur évoque la scène de la tentative d’exécution de Jean-Baptiste Grenouille, héro criminel du roman Le Parfum de Patrick Suskind.

Bien des fantômes rôdent encore ici, dans cette ville atelier-usine des gloires inspirées de la parfumerie. Ces trésors secrets de fortune existent bien. Il faut savoir que les parfums sont devenus des artifices du marketing, des véhicules lourdement chargés de sensations, de phantasme de séduction, des images de l’art de vivre à la française. Un lancement de parfum est une opération de communication mondiale, bien loin devant n’importe quelle autre industrie. Les enjeux sont énormes et se chiffre en milliard d’euros si l’on considère l’investissement et le retour sur investissement. Seul le cinéma américain peut tutoyer ces enjeux… mais un parfum a une durée de vie bien supérieure à celle d’un film.

Votre Relais Via Elektra est Le Relais du Peyloubet situé au65 chemin de la Platrière, à Grasse. Un superbe gite provençal bien caché dans le pays de Grasse.Pour la soirée je vous propose le restaurant Lougolin, 381 route de Plascassier. Le Chef Xavier Malandran et son équipe sont influencés par la cité des parfums, La bâtisse entièrement rénovée et décorée est ouverte sur les panoramas du pays de Grasse jusqu’à la baie de Théoule-sur-Mer. (BIB GOURMAND — GUIDE MICHELIN 2023).

JOUR 6

Vous retournez l’autoroute A7 pour rejoindre l’A8 jusqu’à Menton.

Vous voilà, en fin de journée à l’extrémité Est de la Côte d’Azur. C’est ici que commence le spectacle qui attire des millions de touristes du monde entier. La « French Riviera » est un mythe absolu additionnant toutes les facettes de l’art de vivre à la française : paysages grandioses, patrimoine, tous les arts, la gastronomie, etc.

Menton

Après avoir déposé vos valises à l’hôtel Napoléon, sur le front de mer — 29 Portes de France, vous prenez la route pour le village perché de Sainte-Agnès. Attention, ici, vous devez vraiment savoir conduire et suivre scrupuleusement votre GPS. On y va doucement même si les locaux perdent leur sens de l’hospitalité. Arrivé sur place, vous voilà devant le village le plus haut du littoral européen (602 mètres). La vue sur la grande bleue est plongeante.

 Après un diner au restaurant Saint-Yves, vous pouvez faire une balade vers le jardin médiéval installé sur une belle terrasse en balcon ouverte sur le panorama dont on ne se lasse pas.

L’hôtel Napoléon est un quatre étoiles sans être forcément tiré à quatre épingles. Chic et décontracté, casual comme on disait il y a quelques années, c’est un relais VIA ELEKTRA dont le parking est vraiment étroit, mais disposant d’une borne de rechargement à réserver impérativement. Les chambres sur front de mer offrent une vue sur la baie de Garavan, l’hôtel Napoléon profite d’un emplacement particulièrement privilégié, à quelques encablures des plages de la Sablette et quelques pas de la vieille ville. Si vous avez loué une Mercedes électrique à Nice, sachez que la Gare de Menton Garavan est tout près de l’hôtel. 

Cette VIA ELEKTRA © en quatre épisodes, a été réalisée en étroite collaboration avec le Comité Régional au Tourisme (CRT) de PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR — associé à VAR TOURISME et VAUCLUSE PROVENCE ATTRACTIVITÉ.